dimanche 20 avril 2014

La résurrection

J'aimerais tant avoir plus de temps pour écrire ici. Pour jaser pour jaser, Bloguer pour Bloguer comme l'esprit de cet espace le veut.

Aujourd'hui je prends ce temps. Avec Ray Lamontagne dans les oreilles, c'est vraiment un cadeau que je me fais. Les mots sont tellement meilleurs que le chocolat non? 

Bien sûr, il est prescrit d'en limiter aussi la quantité. Trop de mots, c'est parfois indigeste. La qualité des mots jouent un rôle important aussi dans le bien être espéré du partage.

Pas besoin donc de déblatérer jusqu'à plus savoir quoi dire. Simplement, très simplement vous dire que le journée s'annonce belle et langoureuse à souhait. Sucrée par les multiples plaisirs de la vie que j'ai bien l'intention de me donner tout au court de la journée. C'est déjà très bien commencé.

Votre plus grand plaisir à vous aujourd'hui, ce sera quoi? Pensez-y et assurez-vous de le déguster avec toute l'attention qu'un plaisir mérite...

Joyeuses Pâques!


samedi 4 janvier 2014

C'est la '14 qui commence!

Je sais, je vous avais dit " Salut ti-cul! On se reverra le 7 janvier!" Mais voilà, le 7 janvier, je travaillerai au centre-ville, ça sera difficile d'écrire!

Je voulais vous dire que mon sapin de Noël est défait et les décorations serrés. Je voulais vous dire qu'on a eu un très beau temps des Fêtes, de la visite pour les fins et les fous que nous sommes! Beaucoup de plaisir, beaucoup (trop) de boisson, de bouffe et de cadeaux!

Je remercie toutes les personnes qui sont venues nous visiter et passer du bon temps avec nous..

Mon année est commencée et comme d'habitude, janvier est le mois de la sobriété. Faut bien laisser son foie se reposer un ti-peu après l'abus!

Aussi, l'année se dessine pour être bien nourrie de projets et de réalisations toutes plus folles les unes que les autres!

Je vous souhaite de vous payer ce beau cadeau en '14. Réalisez au moins une chose que vous remettez à demain ou à plus tard depuis trop longtemps. N'importe quoi, ça ne me regarde pas! Mais je vous en supplie, faites-le!

Allez-y ! Et saisissez tous les moments précieux qui constituent le moment présent... c'est le seul moment vraiment important!

Bonne '14!


mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël!

C'est Noël, je ne vous apprends rien jusqu'ici. Je ne vous apprends rien non plus si je vous dis que le magasinage, très peu pour moi merci. Ça a duré quelques heures hier. Je suis entrée dans les boutiques en cherchant une vendeuse et en lui disant d'emblée, je déteste le magasinage, aide-moi que je sorte d'ici au plus sacrant! C'est avec un sourire entendu qu'elles m'ont accompagnée pour me sortir du pétrin forcé dans lequel je me retrouvais.

Mais maintenant, c'est le vrai plaisir, l'amour avec un grand A qui commence. Je vais avoir mon monde avec moi.

Pas tous ceux et celles que j'aimerais. Par exemple, ma grande soeur reste aux Îles. Je vais simplement recevoir son traditionnel courriel qui me dit que son chum est de garde et qu'elle va faire sa traditionnelle soupe minestrone et que malgré le fait qu'elle "HAGUIT" Noël, elle me transmet ses voeux et qu'on va se reparler pour la nouvelle année. Je vous écris ses lignes et j'ai un sourire qui me fend le visage en deux. C'est probablement le plus beau de tous les souhaits de Noël que je reçois. C'est tellement dit avec tout son coeur et je sais que l'effort est là et que si elle ne m'aimait as autant, elle ne se donnerait pas le trouble d'écrire ce petit courriel. Joyeux Noël grande soeur d'amour!

Il y a mon grand frère que je m'en vais chercher un peu plus tard ce matin parce qu'il vient passer la veille et la journée de Noël avec ma famille et toute la famille Brisebois que j'attends avec tellement de plaisir! Les Brisebois c'est la famille de mon ex-belle-soeur! Nous sommes toujours aussi près les uns des autres et c'est ensemble qu'on passe la journée de Noël depuis quelques années!

Il y a les Pepin qui s'en viennent réveillonner à la fondue chinoise et la fondue au fro-fro ce soir!

Il y a papa et maman et toues mes tantes et mes oncles et la belle Denise qui font leur propre party au dessus de nous quelque part dans l'univers! Je vous souhaite à tous un tellement beau Noël! Ne vous empêchez pas de venir nous faire un petit câlin sur la joue et dans le coeur. On vous attend avec tous les souvenirs de Noël qu'on a partagé avec vous!

Et il y a vous mes amis lecteurs qui viendrez lire ses quelques lignes. Je vous souhaite un Noël chaud, un Noël vrai, c'est à dire un Noël rempli d'amour dans le coeur!

Joyeux Noël! Salut tu-cul! On se r'verra le 7 janvier!  xxi




dimanche 17 novembre 2013

Pour la bonne humeur et le plaisir

Pour la bonne humeur et le plaisir est un site que j'ai découvert ce matin par l'entremise  de ma page Facebook. C'est un petit jeune - il a 30 ans - que j'ai rencontré brièvement à l'INIS lors de ma formation en écriture télé.

Sébastien est un beau gars. Un gars qui tripe, un épicurien. Le voilà parti à la découverte du monde avec sa blonde qui a une aussi belle plume que lui et ils nous racontent tous les deux leurs virées.

Je vous invite chaleureusement à les lire. Ils sont contagieux de bonne humeur et de plaisir. Ça fait tellement plus de bien que le Téléjournal. Je n'ai pas de problème avec notre beau Patrice Roy, au contraire, une chance qu'on l'a!  C'est juste que ses nouvelles sont beaucoup moins stimulantes!

mercredi 13 novembre 2013

Zone de turbulence

Un autre vieux texte... j'ai regardé et je ne crois pas l'avoir partagé encore! 

ZONE DE TURBULENCE
         S’il en est une dans ma vie, c’est bien la saison des fêtes. Selon mes prévisions météorologiques, je devrai y entrer juste avant l’été des indiens. La zone de turbulence s’annonce par les nuages gris : les messages publicitaires pour les jouets de Noël. Comme des averses passagères, ils ne nous incommodent pas vraiment au début, mais plus la saison avance et plus le temps change. L’ennuagement est progressif et le temps finit carrément par se gâter. Les messages inondent  les ondes et la visibilité atteint des niveaux tels que les désirs des enfants deviennent nébuleux. Accompagnant cette vague de haute pression publicitaire, la réaction inévitable des enfants nous demandant de faire la pluie et le beau temps et, pourquoi pas, le dépanneur du coin : question de se donner les moyens d’accéder à toutes leurs demandes.
         Malgré les intempéries, il faut reconnaître les percées de soleil. Ces éclaircies, c’est le frisson provoqué par l’Ave Maria  de Schubert. C’est le courant d’air chaud amené par un Minuit chrétien  bien senti à la messe de minuit. C’est la lumière dans les yeux de mes enfants lorsque au lever du soleil, ils se précipitent au salon pour vérifier si le père Noël, malgré l’avalanche de cadeaux à  livrer, ne les a pas oubliés. Tous ces moments sont beaux et chauds, mais valent-ils le “ cumulus ’’ de perturbations dans l’atmosphère surchargée du temps des fêtes ?
         Faut-il à ce point aimer la tourmente pour se taper l’ouragan traumatisant des emplettes de Noël qui, malgré les bonnes résolutions du premier de l’an précédent, se feront à la dernière minute ? De plus avez-vous remarqué qu’étrangement, il ne “ vente ’’ pas fort dans les magasins avant Noël ? Pas fous, les commerçants gardent les ventes pour janvier, augmentant ainsi la normale saisonnière.
         Faut-il être en pleine dépression lorsqu’on se porte volontaire pour recevoir toute la famille au souper de Noël ? Avec le beau-frère dont l’haleine alcoolisée menace la couche d’ozone. Les enfants qui endommagent la maison comme si une tornade était passée. Le facteur Humidex faisant croire à ma mère qu’elle se trouve dans la zone tropicale du Biodôme. Les gouttelettes embrumant les vitres des fenêtres et qui nous empêchent ainsi de voir la tempête de neige tourner en pluie verglaçante. Et ma fille qui s’écrie de joie devant le constat du danger de la route :
“ Hourra ! tout le monde reste à coucher ! ’’
         J’abandonne ! Faites ce que vous voulez ! Moi, l’année prochaine, je m’en vais dans le sud au soleil, les deux pieds dans la mer…


samedi 2 novembre 2013

La reine et son couvain

Plusieurs théories savantes tentent d’expliquer la naissance, voire la cause du phénomène de la dénatalité au Québec. Pour mon compte, je préfère m’en tenir à une théorie toute simple, toute logique, tout enfantine : celle de la reine et du couvain.
Au rucher québécois régnait la Reine. Qu’elle fût du foyer ou du royaume, peu importe, nous avions tous compris que c’était elle qui tenait les rênes. Vint alors la guerre qui ébranla l’organisation du rucher. La reine qui régnait, lâcha les rênes pour se joindre à la caste des abeilles travailleuses, économie oblige. Des essaims de reines sortirent de leur alvéole pour devenir butineuses. L’époque était faste, le butin fabuleux et nul n’avait prévu d’effets néfastes. Pourtant, il y en eut. Pas que des répercussions fâcheuses, soyons honnêtes, la souveraine y trouva son lot de miel; une vie qui s’ouvrait sur un monde d’autonomie, de liberté, de pensée.
Notre reine, dont la vie avait été jusqu’alors consacrée à la ponte et à la bonne organisation de l’alvéole, dut faire face à une double tâche : butiner et reproduire. La commande était grosse. C’est qu’il est difficile de maintenir l’équilibre entre ces deux rôles. La question n’étant pas ici d’évaluer l’intérêt, l’utilité, la valeur ou le mérite de chaque emploi, mais plutôt la capacité de bien faire les deux. C’est ainsi que la souveraineté espérée prit des allures d’esclavage. De ce fait, plusieurs alvéoles ont éclaté. Les abeilles ont retroussé les manches et les ont reconstituées.
D’hier à aujourd’hui, d’ajustements en relevailles de défis, devant l’énormité de la tâche, certaines ont fléchi sous le poids du fardeau : à chacun son chemin de croix. Quant aux autres, elles ont réfléchi. Nos abeilles-reines-travailleuses avaient brûlé la cire pas les deux bouts et se sont retrouvées à bout de souffle, incapable d’éteindre la chandelle. Comment pourraient-elles continuer de tenir le flambeau? Les abeilles n’eurent d’autres choix que d’agir comme un seul homme, elles contrôlèrent le couvain.

Au fait, n’existe-t-il pas une troisième caste dans la colonie des abeilles?  Celle du mâle, le faux bourdon? Et qu’en est-il de son rôle dans cette histoire? Mesdames, je vous entends d’ici bourdonner comme l’essaim d’abeilles prêt à darder son agresseur. Vous dites? Un rôle trop effacé? Féministes va!

dimanche 20 octobre 2013

Lumière d'automne




La lumière a toujours été un élément important pour moi. C'est une surprise à chaque lever du soleil ici. Habituellement, à cette période de l'année, je dois utiliser la luminothérapie pour survivre. Les jours qui raccourcissent ne sont pas mes alliés. Si je n'ai pas besoin de beaucoup de sommeil — 5 à 6 heures — c'est autre chose pour la lumière. Ma maison dans les arbres accueille la lumière de plus en plus, dégagée par la chute des feuilles et la coopération du soleil qui en se penchant un peu plus, entre en force dans la maison. 

Je me retrouve de plus en plus dans mon espace d'écriture. Y être enthousiaste, stimulée, heureuse, m'y sentir chez moi... gros bonheur. 

Je m'en vais jouer dehors. Enlever les moustiquaires, laver les vitres avant l'hiver. Marcher avec Brooklyn dans les sous-bois hallucinants de luminosité et de couleurs.

Et vous, comment passerez-vous votre journée?