lundi 21 février 2022
samedi 2 janvier 2021
Prendre mon temps, ce n’est pas perdre mon temps.
dimanche 8 novembre 2020
samedi 17 octobre 2020
La vie et ses cadeaux
C’était il y a environ une semaine. Je travaillais, concentrée. Cette amie est venue dans mes pensées, sans raison particulière, comme ça.
La Covid a repoussé nos retrouvailles prévues le printemps dernier. Le petit verre de blanc faisait désormais partie de la vie après Covid. Bien sûr, nous étions déçues. Elle m’avait en plus intriguée au plus haut point en m’annonçant qu’elle avait un cadeau pour moi. Un cadeau qui avait une histoire.
Elle était bien présente dans ma tête et je lui ai parlé (oui, je fais ça souvent avoir des conversations dans ma tête). Je lui disais qu’on avait manqué notre coup cet été. On aurait dû se retrouver sur une terrasse à Montréal. Mais bon, de mon côté, j’ai évité les déplacements. Grand-maman depuis le 30 avril dernier, je faisais tout en mon possible pour éviter de sortir de mon petit coin. Je lui disais que je souhaitais que la deuxième vague passe et qu’on puisse trouver un moyen de se voir. Pas tant pour le prétexte pour prendre un verre de vin, j’en prends presque plus, mais bien pour nos jasettes qui étaient plus que plaisantes, je dirais inspirantes.
Puis, je suis revenu dans le présent et j’ai repris mon travail. Avant de la quitter, je lui ai dit (oui, oui, dans ma tête) : À bientôt, je nous le souhaite ! Et j’ai vraiment hâte de voir c’est quoi le cadeau. Tu m’intrigues !
Quelques jours ont passé puis hier j’ai ramassé la poste dans mon casier sur la rue. Oh ! Il y avait une clé à l’intérieur qui annonçait qu’il y avait un paquet. J’étais excitée, car je n’attendais rien. J’aime les surprises et ce n’est pas un, mais deux colis qui m’attendent ! Le premier est une livraison que j’avais oubliée. Un calendrier 2021 avec de superbes affirmations ! Miam, une autre raison d’avoir hâte à 2021 !
L’autre colis est une grande enveloppe avec des bulles de Poste Canada. Aucune idée de quoi il s’agit. Je me demande d’où ça vient. Et puis ça me frappe en pleine face. Dans le coin gauche en haut, je vois le nom de mon amie. Oui, oui, celle à qui j’ai parlé dans ma tête l’autre jour. Intriguée, un sourire étampé dans le visage, je retourne à l’auto et me dirige vers la maison.
J’ouvre l’enveloppe. Je vois une carte que je récupère sans vraiment regarder le reste. Les mots passent en premier pour moi, c’est l’histoire de ma vie… J’ouvre. « Surprise ! » et un bonhomme sourire sont les premiers mots que je lis. Puis, « Je t’aime » et la signature de mon amie. Enfin, mes yeux vont vers la gauche où je trouve des souhaits de fête et l’histoire du cadeau. Je l’avais complimenté un jour pour la merveilleuse veste qu’elle portait. Je lui avais fait promettre que si un jour elle s’en débarrassait, je serais celle qui en hériterait. Incrédule, j’ai agrippé l’enveloppe et j’ai sorti la veste ! J’avais oublié à quel point elle était belle et si douce au toucher. Comme un gros bébé lala, je l’ai enfilée sur le champ. Bonheur…
Et puis, il y a eu de la magie dans l’air. J’avais pensé à elle la semaine dernière, je lui avais parlé dans ma tête. Je l’avais sentie alors que de son côté, elle pensait à moi en préparant ce merveilleux cadeau, ces merveilleux mots. La douce grandeur de ce moment que je vivais. Gratitude.
La vie, dans la pleine conscience, est bien plus grande que la fiction.
Mon amie, tu lis mes mots ici. Je partage notre histoire parce que du beau, du bon, ça fait du bien en ce moment.
Je nous vois prendre un petit verre de blanc ensemble et bien sûr, je porte ta veste.
samedi 6 juin 2020
Papa... 30 ans que tu es parti.
dimanche 8 mars 2020
La journée internationale de la femme
Je m’écrivais tantôt. Oui, oui, je m’écris à moi-même, assez fréquemment. C’est une façon de garder contact avec soi, d’être connectée à soi que j’adore.
OK, revenons sur le sujet qui m’intéresse aujourd’hui.
Je m’écrivais donc et je parlais à la petite bonne femme de 6 ans qui est moi, qui est en moi et je lui disais que je l’aimais. Je lui rappelais qu’aujourd’hui, dans nos sociétés, c’est la journée internationale de la femme. Je lui disais que moi, je nous donne le droit que ce soit notre journée à tous les jours, à tous les moments. J’ai pris l’engagement, avec son accord bien sûr, qu’on fera du 8 mars, notre journée de bilan annuel. Un moment précieux pour prendre le recul nécessaire pour voir si on s’est respectées tout au cours de l’année dans le choix de soi en tout temps.
Je lui ai dit que je l’aime, que je la respecte, ici et maintenant, en pleine conscience. Je lui ai dit de s’écouter et de me faire signe quand je ne l’écoute pas. Parce qu’après tout, il n’y a pas plus moi que le petite bonne femme de 6 ans qui est en moi.
Bonne journée de bilan à toutes et à tous!
Loulou
dimanche 28 janvier 2018
Je pense donc je suis. Vraiment ?

Pas certaine…
Je crois qu’il manque une facette aussi importante que celle de « penser » pour pouvoir « être ».
Je réécris depuis tantôt, car je n’ai pas envie de faire dans le débat scientifique. Descartes, celui qui a dit « Je pense donc je suis », c’est un grand. Je n’ai pas l’intention de le remettre en question. Mais encore…
Penser ce n’est pas suffisant. On a besoin de plus d’équilibre que juste notre cerveau pour être, on a besoin de son cœur. Être en mesure de sentir les choses est aussi important que les analyser pour arriver à comprendre la vie. C’est en tous les cas un meilleur équilibre. C’est certainement un défi d’accepter de vivre avec notre vulnérabilité, mais en même temps, c’est nécessaire pour vivre pleinement.
Je lis plusieurs livres qui pivotent autour de ce sujet actuellement. Et j’apprécie la nouvelle vision que ça me donne. Je vous en ai glissé un mot dans un de mes derniers textes. Je positionne maintenant ma vulnérabilité comme une force et non une faiblesse. Y était temps vous me direz ! ☺
Une partie de moi savait, sans toutefois pouvoir l’expliquer avec éloquence, que ce n’est pas parce qu’on pleure facilement qu’on est faible.
Quelqu’un de très important dans ma vie m’a dit il y a un peu plus de 2 ans: « Tu es la personne que je connais qui est la plus braillarde, mais en même temps tu es aussi la plus forte. » Ces mots ont résonné très fort en moi. Disons que j’ai senti qu’elle avait raison. Ça a été le début d’un profond changement en moi. Je lui dis merci. Si elle lit ses lignes, elle se reconnaîtra.
Comprendre que la vulnérabilité est une grande force et non une faiblesse(oui, je le répète!), ça permet de déployer ses ailes pour vivre pleinement, sans réserve.
Donc, la seule chose que le temps qui passe si vite me donne, c’est plus d’expérience. Et avec cette sagesse, je rajeunis de plus en plus.
Je pense et je me sens donc je suis.
On a besoin d’être pour connecter.
samedi 13 janvier 2018
Prendre le temps
C’est parce que je vieillis que je le trouve de plus en plus important? C’est parce que, au même titre qu’on le fait parfois avec l’argent, je le gaspille… trop souvent pour être honnête.
Je pense que la conscience du temps qui passe est assez généralisée. C’est bien beau la conscience, tous les clichés sur le temps ont été dits mille fois. Pourtant on continue de trouver qu’il file comme ce n’est pas permis. Comme le dit une superbe chanson : Time goes slow, but it is always running out. - Passenger
Alors au-delà de la conscience, il faut l’action pour optimiser notre temps, pour en faire une denrée qu’on respecte. Fini le gaspillage ! Et pour utiliser les fameux clichés, le temps ne se recycle pas, ne se récupère pas, ne s’achète pas. Il nous est donné. Ce qui est la raison ultime pour le respecter. Et, le respecter, c’est prendre le temps.
Prendre le temps de s’aimer et donner de l’amour. Prendre le temps de respirer, de profiter de la vie, de se centrer. Le temps pour nous assurer qu’on est au bon endroit, qu’on fait suffisamment de choses que l’on aime. En fait, prendre le temps c’est très large et ça appartient à chacun d’en définir l’emploi. Malheureusement pour plusieurs, prendre son temps est associé avec le fait de perdre son temps. Surtout aujourd’hui où tout est question de performance.
Pourtant, respirer par le nez pour organiser notre vie et ainsi éviter de perdre notre temps est pour ainsi dire une petite recette simple pour optimiser cette denrée périssable.
Prendre le temps pour ne pas le perdre. Ça demande possiblement de faire une petite réflexion hebdomadaire. Moi, c’est le samedi matin, juste avant de faire le ménage de mon frigo! Non, mais si je prends le temps de faire le ménage de mon frigo, je dois être en mesure de prendre du temps pour faire le ménage de ce que je fais avec mon temps me semble! Personnellement, le temps est, avec l’amour, la plus grande richesse sur la planète.
Le temps, c’est de l’argent! disait Benjamin Franklin. Moi, je dis que le temps, c’est une énergie comme l’argent. C’est ce qu’on fait avec qui détermine la qualité de l’énergie qui s’en dégage.
Prenez le temps de faire votre ménage! Moi, je vais nettoyer mon frigo!
Je viens de retrouver un blogue que j'ai écrit il y a un petit bout de ça... sur le temps aussi. Le temps, quel merveilleux sujet.
http://talou-bloguerpourbloguer.blogspot.ca/2014/11/le-temps.html
Bonne semaine!
dimanche 7 janvier 2018
" En 2018, je suis assez solide pour être fragile."

Ce n’est pas moi qui l’ai dit. J’aurais tellement aimé. C’est le beau Dan Bigras. Ce grand artiste. Ce grand amoureux de la race humaine. Ce grand homme.
Dans ma tête, cette phrase, c’est la définition des grandes personnes de notre société. Les personnes qui sont dignes de confiance. Être assez solide pour être fragile, c’est dire oui aux expériences qui la vie met sur notre chemin pour nous faire avancer, évoluer. C’est avoir le courage de ne pas être parfait. C’est avoir de la compassion pour nous-mêmes en premier. Comment en avoir pour les autres si l’on n’est pas en mesure d’en avoir pour nous-mêmes ? Finalement, c’est connecter avec les autres en étant vrai parce qu’être vrai, c’est nécessaire pour connecter, et connecter c’est un peu — beaucoup — pour ça que nous sommes ici. Non ?
Pour arriver à faire cela, il faut embrasser notre vulnérabilité. Prendre le risque de ne pas être parfait, de possiblement être blessée par une histoire d’amour, une expérience qu’on décide de vivre.
Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que ces sentiments sont la preuve que nous sommes en vie…
Une personne très importante dans ma vie m’agace souvent parce que je pleure facilement, je me laisse émouvoir par la vie. Elle m’a déjà dit : Louise, tu es la personne que je connais qui pleure le plus, mais en même temps, tu es la personne que je connais qui est la plus forte ! J’accepte d’être vulnérable.
La vulnérabilité a un pouvoir qu’on sous-estime, un pouvoir qui peut transformer notre vie.
Dan Bigras a déclenché en moi une urgence de vivre avec ma vulnérabilité. Un besoin de vivre pleinement dans le moment présent. Un besoin de dire oui à ce que la vie met sur mon chemin. Un besoin d’explorer la possibilité que je sois assez forte pour être fragile.
Je vous invite à vous engager dans l’année 2018 avec votre vulnérabilité en croyant fortement que vous êtes assez solide pour le faire. Et vivez l’année de vos rêves !
Bonne 2018 !
dimanche 31 décembre 2017
LES MOTS
Les mots pour dire. Ceux pour ressentir. Les mots pour jouer. Ceux pour chanter.
Il y a aussi les mots pour l’amour. Ben oui… ceux que je préfère.
C’est une vieille chanson que j’ai écrite. Ouf ! Il y a certainement 15-20 ans de ça. Avec le temps j’ai changé des petits bouts, mais vraiment rien de majeur. Actualisation, quelques virgules. J’ai un semblant de mélodie en tête, je la chante, quand je suis toute seule bien sûr ! ☺… Si t’es un musicien et que ta guitare ou ton piano ont envie de l’accompagner, on peut s’en parler.
Je voulais terminer l’année dans l’amour. L’amour de soi, de l’autre, l’amour tout court.
Je nous souhaite une 2018 remplie d’amour. La seule religion qui existe dans mon cœur, mon esprit.
Rumeur
Y a une rumeur qui court
On dit que les gens veulent plus parler d’amour
Dis-moi si c’est vrai, donne-moi la raison
Y a sûrement quelque chose qui manque dans leur maison
Quand je te vois arriver, si je peux te l’expliquer
C’est en dedans de moi que ça se met à vibrer
C’est en douceur et en tendresse
Que je te lance mon SOS
Y a une rumeur qui court
On dit que l’amour fait mal
C’est peut-être qu’on n’a pas l’tour
Peut-être qu’on aime bien mal
Quand je te vois arriver, si je peux te l’expliquer
C’est en dedans de moi que ça se met à vibrer
C’est en douceur et en tendresse
Que je te lance mon SOS
Y a une rumeur qui court
On dit qu’amour ne rime plus avec toujours.
Si on veut qu’il dure, dans ce monde virtuel
Faut juste le conjuguer, en faire un verbe pour l’éternel
Quand je te vois arriver, si je peux te l’expliquer
C’est en dedans de moi que ça se met à vibrer
C’est en douceur et en tendresse
Que je te lance mon SOS
Malgré les rumeurs qui courent, moi…
Moi, je suis en amour !
® Tous droits réservés — 2017
dimanche 24 décembre 2017
C'est Noël...
... ben oui, je cours encore! Mais tout compte fait, je suis pas mal bonne. Il me reste quelques cadeaux à emballer (ça beau être des bas de Noël, j’aime emballer ces petits bouts de ce que je mets dedans. Eh oui, malgré leur âge, mes 3 récipiendaires ont plus de 25 ans, ils ont encore un Bas de Noël). Me reste aussi de la bouffe à préparer, mais quoi? C'est ça Noël non?
Le plus important, c'est tout l'amour qu'il y a dans mon cœur. De l'amour pour les miens, de l'amour pour mes amis, mes collègues de travail, mes connaissances. Mais aussi de l'amour pour ceux qui en reçoivent moins. Pour ceux qui vivent des moments plus difficiles, pour ceux qui sont plus isolés que ce soit par l'isolement ou la maladie. C'est en forme de pensées et d'énergie remplie d'amour que je suis la plus certaine de réussir à me rendre jusqu'à eux et elles. Bien sûr il y a eu des moments de contact dans la rue, à l'épicerie, peu importe. Un contact, c'est un contact. Et je me dis que si mon petit texte fait en sorte que vous aurez une pensée pour quelqu'un que vous connaissez, que vous portiez un geste simple, mais rempli d'amour pendant les Fêtes, alors mes pensées et mon énergie auront réussi.
Je sais que tous ceux et celles qui me liront sont faits de la même étoffe que moi. On ne se voisinerait pas autrement. Si vous êtes en train de me lire, c'est qu'on partage cette vision humaine. Alors Go! Conscience de l'autre et amour. Superbe combinaison!
Je vous souhaite un superbe Noël et surtout la chance de faire sentir à ceux et celles que vous côtoierez qu'ils sont beaux, qu'elles sont belles et que l'amour est là pour être partagé.
TaLou
xxo
vendredi 1 décembre 2017
Traumatisée... Petite maudite!
« Je suis vraiment triste ce matin. »
Sur le coup, mon coeur chavire. Je suis bouleversée. Mais qu'est-ce qui se passe dans la vie de cette jeune femme qui m'inspire tellement?
Le deuxième texto apparaît.
« Pour la première fois de ma vie, je ne peux pas manger mes chocolats de mon calendrier de l'avent! »
Mon coeur s'arrête. Culpabilité. Déception. Je suis vraiment fâchée contre moi-même. Je pense aussi à mon grand et sa blonde à qui j'achète aussi leur calendrier de l'avant. C'est une tradition pour moi. Mes enfants ont respectivement 25 et 29 ans, mais je m'en fous. Ils auront leur calendrier jusqu'à temps que je n'y sois plus! Et encore, je m'organiserai pour donner la tâche à quelqu'un d'autre quand je partirai (ce n’est pas pour demain, ne vous inquiétez pas. J'ai un agenda rempli jusqu'à 105 ans pour l'instant. Et je négocie fort avec la vie pour une prolongation jusqu'à 110 ans!!! )
Un autre texto arrive...
« C'est vraiment tuff »
Mon coeur s'emballe encore plus! Je suis pourtant allée pour leur en acheter un la fin de semaine passée. Premier stop, il n'y en avait plus (c'est sûr, c'était chez Costco! Ils sont déjà rendu dans leurs produits de Pâques!). Mais la suite est que j'ai complètement oublié de regarder ailleurs et la vie qui roule toujours à 100 km (pas vrai, 117 KM, la vraie limite permise selon une connaissance bien informée), c'est tantôt que j'y pense pour la première fois depuis.
Je me mets à lui envoyer des textos de mon côté lui expliquant ce qui est arrivé. Ça commence par un gros « Tab... » de culpabilité! Puis l'explication, puis l'expression de ma tristesse et finalement, je la supplie d'aller en acheter pour mon grand et sa blonde aussi, que je vais la rembourser...
Puis son texto rentre.
« J'PEUX PAS MOM. JE SUIS VÉGÉTALIENNE. CHOCOLAT = LAIT » (c'est en fait la version franco de son texto. Ma fille a encore Londres très ancré en elle!)
Et je perds contrôle. Je souris, je ris. En fait je braille de rire. Elle est complètement folle cette fille qui est la mienne! ( Que je ne vous entende pas dire que le fruit ne tombe jamais loin de l'arbre... je sais!)
Alors, je lui ai dit de se trouver une version végétalienne d'un calendrier de l'avent... (À un prix raisonnable, faut le spécifier à cette jeune femme fancy!)
Je n'ai toujours pas réglé le cas avec mon grand et sa blonde... Je vais voir comment m'en sortir!
dimanche 26 novembre 2017
Encore une fois...
... et rien ne changera...
Mais si on faisait le contraire de ce qu’on fait habituellement. Si c’était ça la solution?
Ce matin, je me suis levée avec, encore une fois, la fameuse liste des « to do » de la journée. La liste est assez longue, comme d’habitude. Et je me suis dit, encore une fois, je n’ai pas vraiment le temps d’écrire. Pour me rendre compte, encore une fois, que je me trouve une excuse pour ne pas faire ce que j’aime le plus au monde, écrire.
Veux-tu bien me dire pourquoi on se punit comme ça tout le temps? J’utilise « on » sans scrupule parce que je sais que je ne suis pas toute seule à le faire. :)
En ce moment, je compte les minutes pour ne pas exagérer et prendre trop de temps pour écrire. J’ai le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Je n’en reviens tout simplement pas de prendre conscience de ce que je me fais, encore une fois.
Ben là, je suis en train de penser que je vais changer des choses, une à la fois. Je vais faire le contraire de ce que je ferais habituellement. Ça implique évidemment d’être moins raisonnable. :)
Je vais commencer à dire un ti-peu plus souvent oui, aux occasions que la vie me propose de faire des choses que j’aime, des choses qui me donne une énergie hors du commun. Une énergie pure, douce, inspirante. Une énergie remplie d’amour. Encore une fois, oui, je parle d’amour. C’est moi ça. Qui m’aime me suive. Pour les autres... ben c’est çà, allez voir ailleurs.
Dans ma tête, l’amour c’est pas celui qui est rose dans le genre facile, édulcoré. L’amour c’est surtout très exigeant. Et c’est pour ça que j’aime l’amour (ben oui, p’tit jeu de mots facile!). C’est un challenge. Le plus grand qui soit. Et il commence par l’amour de soi. Encore une fois, ça fait certainement cliché ce que j’écris quand on ne va pas plus loin que ce qui est écrit. Mais je suis certaine que si vous lisez entre les lignes, vous avez compris de quoi je parle. En espérant que ça vous inspire d’aller faire un petit tour du côté de l’amour aujourd’hui.
Bonne journée!
À bientôt j’espère!
TaLou
xxo
mardi 15 août 2017
Take me...
À Londres depuis 11 jours. Je me suis acheté 7 livres… ☺ Vous me direz que c’est mieux que d’avoir pris 7 livres. Bien d’accord ! J’ai donc commencé à lire 3 des 7 livres, j’entreprends le 4e probablement aujourd’hui. Tous très inspirants, même si ça ressemble à La vie pour les nuls. Sérieux, on s’éloigne parfois de choses aussi simples que respirer. Respirer de la bonne façon… profondément.
Ahhh ! cette ville où — vous ne me croirez possiblement pas — cette ville où je me sens tellement en sécurité. C’est fou ce que je vous écris hein ? Mais c’est tout de même la réalité. Belle, heureuse, intelligente, solidaire, créative, brillante, perspicace. Voilà, c’est Londres.
Mes lectures ont certainement un lien avec cet amour intense pour Londres. À tout le moins elles contribuent à mon état d’esprit, elles nourrissent mon âme. Mais l’éloignement du quotidien est un grand contributeur.

J’ai ralenti, me suis même arrêtée. De tout… de travailler, de penser, de planifier, d’angoisser sur l’avenir. Je suis ici, maintenant.
Mes émotions flottent dans la beauté. Joie, amour, compassion, vulnérabilité, gratitude, bonheur, tendresse, et encore… C’est grandiose. C’est bon. C’est enrichissant. C’est ressourçant. C’est l’essentiel.
Je reste ici. Pas de projection. Je saute. Je dis à la vie : Take me… Take me wherever I am meant to be.
Carpe Diem.
dimanche 25 juin 2017
Urgence de vivre
C'est peut-être par ce que j'ai le coeur jeune au fond... Je le dis souvent, je me sens encore comme si j'avais 20 ans... des fois même je pense que je ne dépasse pas 6 ans comme la petite fille que vous voyez sur la photo.
Je lis un merveilleux livre de Pema ChödrÖn depuis quelques temps. Une boudhiste très inspirante. Elle a dit l'une de mes citations préférées: D'habitude nous pensons que les gens malheureux n'ont peur de rien. En fait, ils sont intimes avec la peur.
Elle dit: Il n'y a pas de temps pour faire les choses plus tard. J'ai cette urgence de vivre... vous savez «genre» YOLO (you only live once). Et elle dit aussi : On ne peut pas voir là où nous allons, seulement là où nous sommes allés.
Alors encore une fois, je fonce devant. Je vais utiliser mes peurs comme des tremplins. Je vais m'engager dans le lâcher-prise tout en étant en mouvement parce que c'est génial et très productif de combiner les deux.
C'est pas clair mon affaire? Moi, je me comprends. C'est tout ce qui compte!
Je vous souhaite une belle journée remplie d'amour.
dimanche 29 janvier 2017
La plus belle fille au monde... qui voyage dans le monde.
Demain, ma belle Camille aura 25 ans! Il y a 25 ans, c'était aussi un dimanche. Je me préparais, car mon médecin avait décidé de me provoquer à la date prévue de mon accouchement, ne voulant pas que j'aie un bébé trop gros et plus difficile à faire passer. L'histoire disait que mon premier enfant était un géant et mettons qu'il avait passablement dévasté le passage à son arrivée. Tant par la grosseur de sa tête que par la vitesse à laquelle tout s'est passé. Les eaux crevées à 6h30 AM, première contraction à 7h30, le b.b. qui sortait à 11h36 AM toujours. Vous pouvez comprendre mon médecin d'avoir été prévenant.
Alors dimanche, il y a 25 ans aujourd'hui, je me préparais pour aller accoucher de ma belle petite fille. Petite valise, relaxation et des petits moments de bonheur avec le petit frère qui avait tellement hâte de voir sa petite soeur et la prendre dans ses bras...
Puis le lundi 30 janvier 1992, je me suis levée, j’ai pris ma valise, j’ai déposé mon gars chez sa gardienne et je suis partie avec le papa pour l’hôpital. Quelle belle aventure ! Tout s’est passé dans le plus grand calme, la plus grande douceur, un des plus beaux moments d’Amour de ma vie. Oui, Amour avec un grand A…
Pour provoquer, mon gynéco a d’abord crevé mes eaux. Pas de douleur. Puis il m’a dit d’aller marcher pour faire avancer le travail. Je me suis promenée dans les corridors. Bien sûr je chantais… je chante tout le temps. Et ma chanson c’était pour elle. Et devinez c’était laquelle…
Ma mère chantait toujours, la la la
Une vieille chanson d'amour
Que je te chante à mon tour
Ma fille tu grandiras
Et puis tu t'en iras
Mais un beau jour
Tu te souviendras à ton tour
De cette chanson-là
En souvenir de moi
En souvenir de moi
J’ai fait sourire les infirmières. Je chantais comme si j’étais toute seule… En mettant bien sûr ma main sur mon oreille pour m’assurer de ne pas fausser. Oui, je fais encore ça aujourd’hui, ce qui fait tellement sourire ma belle Camille. Camille, assure-toi d’apprendre la chanson pour pouvoir la chanter à ta fille un jour.
Puis à 11h08, je sortais ma belle Camille de mon ventre. Pour vrai ! Mon gynéco, après avoir pris soin de s’assurer que le cordon ombilical n ‘était pas autour de son cou, s’est retiré en me disant : « C’est ta fille, c’est toi qui la sors de ton ventre. » Ça a été un moment magique. Tout comme l’arrivée à la maison avec mon trésor. Son grand frère qui a toujours été là pour la protéger, même de sa mère. La révolte de celui-ci le jour où j’ai mis mon doigt sur la bouche de Camille pour l’arrêter de recracher sa nourriture, ce qui avait pleurer ma petite fille.
- T’es pas fine maman ! - qu’il m’avait crié par la tête en se penchant pour consoler sa petite sœur.
Et puis la vie de ma fille s’est inscrite dans la mienne. 25 années extraordinaires. Je ne la remercierai jamais assez pour tout ce qu’elle m’a apporté.
Camille est un esprit libre. Une conquérante. Une femme d’une belle et grande intelligence. Elle m’a appris à être libre. À rire. À me tenir droite et forte malgré les vagues. Tout ça en me donnant l’exemple.
Camille, je t’aime pour mille et une raisons. Et si j’avais eu ta force à ton âge, je ne peux même pas imaginer où je serais aujourd’hui avec ma vie. Tu m’inspires chaque jour, chaque fois que je pense à toi et je pense à toi souvent.
Profite bien de cette merveilleuse expérience que tu vis à Londres dans une belle famille avec 3 petites Camille miniatures. Elles semblent aussi inspirantes que toi !
Continue d’embrasser la vie et de foncer comme tu le fais dans des expériences hors du commun. Je ne peux que t’applaudir bien fort ! Tu es merveilleuse.
Bonne fête mon amour. Je t’aime xxo
samedi 12 novembre 2016
Des départs qui nous marquent plus que d’autres
Et puis je l’ai écouté et écouté encore et encore. C’est l’âme de l’homme qui vient nous chercher autant sinon plus encore que sa voix à mon avis.
Et puis lundi dernier, la journée de son décès, un collègue du bureau est venu me parler de lui sachant que je l’aimais beaucoup. Pour bien mettre le tout en contexte, la nouvelle de son décès n’avait pas encore été publiée. Le collègue me parlait de son dernier album, You want it. Je ne savais pas pour le nouvel album. Je suis allée le télécharger sur le coup… Et bien sûr, j’ai aimé. Leonard, c’est Leonard…
Et puis hier, la nouvelle… Toute la journée, dès que quelque chose parlait ou était le moindrement associé à l’amour, j’étais atteinte, droit au cœur.
Et puis hier soir… j’ai un rappel du lancement du CD de Bobby Bazini, Summer is over, sur mon cellulaire. Je télécharge le tout et écoute pour tomber sur la chanson : Leonard Cohen… Une chanson étonnante, écrite à Nashville.
Et puis j’entends cette phrase qui dit "She loves like a Leonard Cohen song". Magie…
Et puis je réalise la synchronicité : l’album de Bazini est lancé la journée de l’annonce du décès de Leonard.
Et puis j’ai lu un peu pour apprendre que Leonard Cohen avait gagné le prix Juno pour l’album de l’année en 2015… en final avec lui… Bobby Bazini… /
Et puis… bien c’est ça… sans jamais oublier Leonard, impossible de toute façon pour moi, je vais voyager avec Bobby Bazini maintenant… J’ai l’impression qu’il y a quelque chose d’écrit d’avance parfois dans la vie… C’est la vie… Sometimes you gotta let things be… Let it go and love will set you free…
Écouter C'est la vie sur YouTube https://youtu.be/JUrGLGUEdrU
Merci Léonard. Merci Bobby.
samedi 5 novembre 2016
Moment unique...
Je vous raconte une histoire… une histoire vraie… même si ça tient de l’exceptionnel, que ça a l’air arranger avec le gars ou la fille des vues…
Vendredi dernier, j’étais à un gala d'une fondation pour enfants de ma région. Magnifique soirée, repas fabuleux, plaisir et réconfort avec ami(e)s. Le succès de la collecte de fonds est grand. Près de 150 personnes sont sur place.
Vers la fin de la soirée, une fois les discours achevés, les gagnants de l’encan silencieux annoncés, on sent que le plancher de danse ne demande pas mieux que de se faire piétiner. Alors que les gens sont encore entre-deux, jaser et se préparer à danser, j’aperçois au loin ce beau monsieur, je dirais début soixantaine, qui est debout près de sa table et qui ne peut pas se retenir de bouger au son de la musique du DJ. Musique chaude, entrainante, contagieuse. Le monsieur bouge bien, je devrais dire très bien… il a ce qu’on appelle « avoir du swag », c’est-à-dire, du style… je suis hypnotisée littéralement.
En face de lui, sa compagne est debout et ne bouge pas. Il lui donne une petite tape sur le bras et lui fait clairement un signe qui veut dire : « qu’est-ce que tu attends ? Go ! Danse ! » Et elle se met à danser… la mâchoire me tombe. Elle a autant de style que lui, aussi belle à voir. Je suis subjuguée, heureuse d’avoir le plaisir d’être témoin de tout ça, sans qu’ils le sachent bien entendu.
Une quinzaine de minutes plus tard, alors que je jase avec une connaissance, mes yeux sont une fois de plus attirés par ce couple qui est maintenant sur le plancher de danse. C’est plus fort que moi, je ne peux pas me retenir, ceux qui me connaissent le savent, je ne peux pas ne pas parler dans ce genre de situation, je dois leur dire.
Alors je m’en vais directement sur le plancher de danse et j’approche la dame. Je lui dis que de tout le monde sur le plancher de danse elle et son amoureux étaient les plus beaux à voir, que c’était du bonbon pour les yeux. Toute gênée, elle sourit, reçoit le compliment avec plaisir et me prend par le bras pour me présenter à son conjoint pour que je puisse lui dire la même chose. Bien sûr, ça fait plaisir à entendre ces choses-là, mais ça fait encore plus plaisir de les dire si vous voulez mon avis.
On engage la conversation. Je remarque que l’homme porte l’épinglette Desjardins. Ça commence bien la conversation, je travaille avec Desjardins, un client qui me passionne. Puis je leur demande où ils habitent. St-Polycarpe, qu’ils me répondent en cœur ! Décidément, le couple est beau à voir et à entendre !
Je leur dis que j’ai habité là pendant près de 10 mois et que mon père y avait été gérant de la Banque provinciale dans le temps. Bien sûr, l’homme et moi, nous nous sommes regardé avec un sourire, la Banque provinciale, aujourd’hui la Nationale, c’est la compétition pour Desjardins ! Puis je me mets à leur raconter mon histoire. Ce matin du mois d’août 1972 où je suis allée chercher la poste à la banque. Je suis entrée dans la banque et une fois à l'intérieur, une professeure qui était là avec ses petits enfants dans une poussette me prend par le bras et me dit : Toi, tu t’en viens avec moi.
Je leur raconte que dans un petit village comme ça tout le monde connaît la fille du directeur de la banque et que ce que je ne vais pas encore compris, c’est que l'institutrice me sortait de là parce qu’il y avait deux bandits dans la banque… Oui, il y avait un vol avec mains armées… et elle avait décidé qu’elle ne restait pas là avec ses deux enfants. Elle a dit au voleur : Je veux pas que mes enfants t’énervent, laisse-moi partir. Il lui avait fait oui de la tête. Il était gelé comme une balle !
Comme j’avance dans mon histoire, je remarque le visage de l’homme changer un peu, mais il reste tout de même sans trop d'émotions. Je continue donc mon histoire… qu’on m’a forcée à entrer dans le restaurant à côté de la banque et qu’on m’a alors dit qu’il fallait que je monte au deuxième étage au cas où des balles seraient tirées… Ils ont dû me forcer à monter au deuxième et ils étaient trois adultes à tenter de me retenir sur une chaise. Tout ce que je voulais c’est aller retrouver mon papa pour le protéger… ☺ Cré p’tite Loulou !
Ce que je voyais de plus en plus dans le visage de mon beau danseur et maintenant celui de ma danseuse, c’était la surprise, l’éblouissement. Ce qui fait que j’ai rapidement fini mon histoire en leur disant simplement qu’une fois les bandits partis, les adultes m’ont relâchée pour que je puisse aller retrouver mon père et le prendre dans mes bras. J’étais folle d’inquiétude qu’il soit mort, tué par une balle. Le comptable qui avait venait d'entrer au restaurant me confirmait que je pouvais aller le retrouver, qu’il était sain et sauf. J’ai donc fini mon histoire sur les paroles de mon père qui lorsqu’il m’a vu arrivé s’était exclamé : Loulou, ma petite fille… Tu es vivante. Il avait eu si peur que les bandits m’enlèvent pour demander ensuite une rançon.
Mon couple de danseurs est devant moi. Je les sens touchés par mon histoire, mais quelque chose me dit qu’il y a plus encore… Et je vois la dame qui fait signe à son mari de parler…
J’avais 11 ans quand le vol de banque a eu lieu. Cet homme en avait 18… Et il m’annonce en me touchant doucement le bras : Louise, j’étais dans la banque moi aussi, avec un ami. On nous a fait passer derrière les comptoirs en passant par le bureau de ton père pour nous forcer à nous coucher par terre, le visage contre le plancher. J’étais avec toi et ton père…
Vous pouvez imaginer la beauté, l’intensité du moment. Sa femme qui le connaissait déjà à ce moment puisqu’ils sont des amoureux depuis le secondaire, se rapproche de nous et on se regarde tous les trois, conscients du moment unique qui nous est donné.
44 ans plus tard, je rencontre cet homme avec qui j’ai vécu un des plus grands drames de ma vie… On n’avait rien à ajouter. On savait que ce qu’on vivait était unique.
La vie est tellement extraordinaire et généreuse pour moi. Salut papa!

samedi 29 octobre 2016
La lumière !!!
J’aime l’automne ! Qu’est-ce que je dis là ! J’adore l’automne ! Je renais à chaque fois, c’est peut-être parce que c’est la période de ma fête, pas certaine, j’en n’ai pas encore parlé à ma psy… Mais y a des chances…
Moi, la fraicheur, les couleurs, la luminosité… je suis heureuse à l’automne… Mais il y a un revers à tout ça… Les jours raccourcissent ! Pis ça, ça me défait l’énergie ! Moi qui dors 5 heures par nuit depuis avril, me voilà qui a besoin de me taper des 9 heures ! J’agonise !!!
1. J’ai pas le temps de dormir 9 heures !!!
2. Pour moi, dormir c’est perdre son temps
Alors, depuis quelques années, j’ai découvert une petite machine, qui s’appelle une Happylight ! C’est une lumière spéciale qui nous redonne de l’énergie !
Je viens d’allumer et je prends mes premières minutes de la journée pour m’en lancer plein la figure ! 20 à 30 minutes ! Et je vais bientôt être en mesure de couper sur les heures de sommeil, de façon toute naturelle. Sans pilule et sans alcool ! ☺
Trouver le moyen de se donner l’énergie, c’est un peu beaucoup ça le bonheur !
La vie est bonne !
C’est quoi votre truc ?








